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Remember that night. | Ft. Galahad.

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MessageSujet: Remember that night. | Ft. Galahad. Dim 13 Aoû - 23:26



Remember that night.
“Quand on s'abandonne passivement à la manipulation du désir, le réveil peut être dur.”


Tu danses inlassablement pour lui. Ton corps ne cesse de virevolter. Tes pieds décollent du sol à maintes reprises. Telle une blanche colombe tu cherches à t'envoler, le plus loin possible mais son regard et ses douces paroles à ton encontre te pousse à rester. Toi aussi tu lui souris, doucement, presque tendrement même. N'oublie jamais que cet homme est le tien, qu'il arrivera un jour ou tu seras sienne pour l'éternité, mais il est encore bien trop tôt pour t'offrir à lui. Beaucoup trop tôt..

Comme à chaque soir, elle se tient assise sur ce lit, à rédiger proprement dans son vieux carnet tout ce qui lui semble important de retenir pour les jours à venir. Il lui arrive parfois de revenir des jours voir des semaines en arrière pour tenter de se rappeler ses bons moments passés, sans qu'une seule image de ses beaux jours ne parviennent à se dessiner à l'intérieur de sa petite tête. Dans sa mémoire, le néant avait prit place, l'obscurité même. Comme un nourrisson revivant sa naissance jour après jour, Frieda était incapable de se souvenir de ce qu'elle avait pût faire la veille, et encore moins de ce que les lendemains lui réservait. Seul le présent comptait réellement, ce présent qu'elle s'entêtait de vivre le plus sereinement du monde. Pourtant, ça n'a pas été facile de s'habituer à cette nouvelle et récente amnésie rétrograde. Les seuls souvenirs demeurant intacts en elle fût ceux de son passé et de ses nombreuses répétitions de danse auprès de toutes ses femmes qui elles avaient les yeux rivés sur la demoiselle. Elles étaient la, à observer le moindre geste, le moindre faux pas, et à chacun d'entre eux, elles lui faisait recommencer ses pas depuis le début. Jamais elle n'aurait crût un jour être autant convoitée par la gente masculine.

Frieda était un bijou entre milles courtisanes. Le simple fait qu'elle ne s'était offert à aucun de ses hommes pourtant prêt à mettre le prix suffisait pour faire d'elle un mystère aux yeux de tous. Chacun d'entre eux espéraient faire succomber l'enchanteresse et obtenir ainsi ses faveurs, mais ce fût sans compter la détermination de la jeune femme. Contrairement aux autres filles de joie présente au domaine, Frieda avait des valeurs. Certaines la pensait un peu trop rêveuse, trop romantique même. D'autres riaient de ses ambitions et convictions, trouvant cela d'un ridicule que de vouloir s'offrir à l'homme qui aurait la chance de pouvoir lui passer la bague au doigt. Pour elles, les hommes n'étaient que de vils crapules incapables d'aimer, mis à part les courbes alléchantes et généreuses des pauvres créatures des bas fonds qu'elles étaient. Pourtant et ce malgré les critiques, la danseuse avait tenu bon, allant jusqu'à fuir ses prétendants. Aujourd'hui, son corps et son âme appartenaient à un richissime et puissant homme réputé à Arkana, un coureur de jupons parait-il qui pourtant n'avait pas eu peur de verser une somme colossale pour faire de la délicate Frieda sa femme et pire encore, son esclave.

Frieda parvenait à le fasciner par sa douceur, son innocence. Il avait tant de mal à croire que cette sublime créature ait appartenu à un domaine réputé pour avoir en son sein des femmes qui elles se vendaient pour un rien. Elle était si belle avec sa peau immaculée et sa longue chevelure noir corbeau soyeuse. Frieda était la plus belle d'entre toutes à ses yeux, et c'est pour cela qu'il s'entêtait à la préserver auprès de lui, comme une pierre précieuse valant une belle fortune qu'ont ne sort qu'à de très rares occasions. Une pierre précieuse qui pourtant ne ressentait nul amour pour cet homme se prétendant être son époux. Elle avait beau le noter sans arrêt dans son carnet qu'aucun sentiments à son égard n'avait vu le jour jusqu'à présent.  

Doucement, elle soufflait, refermant son vieux carnet en même temps pour se lever et s'avancer jusqu'à sa coiffeuse ou elle pourrait le déposer. Ce soir, elle serait seule pour méditer de son triste sort, observant cette fois le reflet face à elle sans une parole. Sa main droite se leva pour attraper la brosse à proximité, avec délicatesse elle attrapait sa chevelure pour la déposer par dessus le maigre voile de soie lui couvrant l'épaule gauche. Ce petit rituel était primordiale pour elle avant le coucher. Elle avait apprit depuis toute petite qu'il était important de prendre soin de soi, surtout lorsque l'ont est une femme. Alors, encore une fois, elle brosserait machinalement sa chevelure sans quitter des yeux son regard reflétait dans le miroir. Etait-elle heureuse de la vie qu'elle menait? Ce n'était pas sûr. Seul la danse l'aidait à penser à autre chose qu'à cette prison dans laquelle elle vivait. L'oiseau n'avait pas eu le temps de prendre son envol qu'il s'était fait capturer pour demeurer à tout jamais dans cette cage faîtes de dorures et d'argent. Comment peut-elle seulement se considérer amoureuse quand l'homme qu'elle est censée aimer se trouve loin d'elle, certainement dans l'un des pubs de la citée pour s'enivrer jusqu'à pas d'heure? Non. Elle ne pouvait pas de cette façon, et c'était bien cela qui l'attristait aujourd'hui et qui fit grimper autant d'émotion dans son regard devenu beaucoup plus brillant que les quelques secondes plus tôt. Frieda n'était pas heureuse. Elle ne l'a jamais été réellement et ne le sera peut-être jamais même. Ainsi est sa destinée.
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Phénix

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MessageSujet: Re: Remember that night. | Ft. Galahad. Lun 14 Aoû - 0:12

Cacher sous sa large capuche, son visage était plongé dans l'obscurité, empêchant quiconque de le reconnaître. Une simple lueur venait éclairer cette obscurité régnant en plein jour. Le rôdeur tenait entre ses lèvres une pipe en bois très rare, sculpté par l'un des meilleurs artistes qu'on peut trouver dans ce monde. L'objet représentait un monstre crachant du feu tel un dragon. Malgré le mystère émanant de lui, personne n'avait l'air de faire attention à sa personne alors qu'il était simplement assis dans un coin de ce bar miteux de la cité. Les gens étaient tous assis, à différente table, parlant, criant, chantant et surtout buvant l'alcool par dizaine de litres dans des choppes affreusement grandes. Quelle absurdité... Aucun d'eux n'a l'air de se soucier de ce monde, de ce qu'il s'y passe ou ce qu'il y a pu se passer. Tous préfèrent l’insouciance à la conscience. Bande de sale vermine... Ce mélange dégoutait grandement le rôdeur qui se cachait derrière le nuage de fumée qu'il expira en silence. Des humains, des elfes, des dragons... Tous réunis dans la paix et la bonne humeur alors que certain serait prêt à les poignarder dans le dos au moindre instant. Qu'il continue de croire en l'absurdité de leur paix imaginaire, ça fait bien longtemps que le phénix a renié cette idée stupide qui autrefois était également sienne.

L'homme mystérieux s'apprêtait à se lever quand il remarqua une silhouette entrer. Il était grand, bien battit et le son de sa voix le transperça comme une épée en plein cœur. Ceci le fit d'ailleurs se lever d'un bond, sa main venant se poser à sa hanche pour poser sa paume sur la garde de son épée. Mais il se ravisa, voyant quelques regards indiscrets surpris de son mouvement brusque. Afin de se contenir, il serra fortement sa mâchoire, tentant de ravaler sa haine commençant à bruler dans sa poitrine. Il n'y avait aucun doute, cette voix resterait à jamais gravé dans sa mémoire. Cet homme était l'un des salauds ayant attaqué sa ville et causé la mort de sa femme. Oui, il faisait partie de cette maudite bande ayant pris les phénix pour cobaye. Pourriture. Bientôt son corps jonchera les trottoirs de la ville. Mais pas aujourd'hui, pas ici alors qu'il y a trop de monde pour le voir. Sa vengeance doit se passer le plus discrètement possible. Galahad reprit sa place, continuant d'observer sa cible bienheureuse, vivant visiblement très bien le petit massacre perpétré il y a des années de cela. Avec une grande patience, il attendit qu'il quitte enfin ce vieux rade pourrit, il titubait dans la rue, surement trop saoul. Ça serait trop simple de le tuer maintenant, l'alcool le rendant inconscient. Le phénix attendra, il va le suivre, découvrir où il habite et il reviendra le tuer, le faire souffrir autant qu'il a fait souffrir les siens.

Quelques jours plus tard, alors que la nuit s'était abattu sur la cité, le rôdeur était de retour. Les sabots de son cheval claquant sur les pavés de pierre de la rue déserte. Quelques lanternes éclairaient cette nuit noire, mais il n'avait pas besoin de grand-chose pour savoir où il allait, sa mémoire s'en souvenait parfaitement. Tirant sur les rênes sa monture s’arrêta doucement devant une vieille bâtisse, bien plus belle que les autres. Elle était ancienne, mais bien entretenu, trop grande pour un homme seul, mais bien assez grande pour exposer sa richesse. Pourriture. En plus de ça, il vit dans le luxe. Sa bouche cracha sur le sol sa salive inondée de tout son mépris vis à vis de cette créature immonde. De la lumière s'échappait de l'étage, ce salaud devait être là-haut. Ceci sera son dernier jour sur terre !

Ses pieds foulèrent le sol en silence, il attacha son cheval à un tronc d'arbre, lui accordant une caresse comme pour le remercier de sa patience et lui faire comprendre qu'il n'aura pas à avoir peur des bruits qu'il pourrait entendre. D'un pas décidé, il traverse la rue, sa longue cape flottant derrière lui, on aurait pu le confondre avec une ombre fugace dans cette obscurité. Sa main vint se poser sur la poignée, la porte refusa de bouger, visiblement verrouiller. Ce n'est pas une porte qui va l'arrêter. Il tenta une fenêtre qui elle décida de bouger. Tel un voleur, le phénix pénétra dans la maison. L'escalier le mena au premier étage, dans un long couloir totalement noir. Seul une raie de lumière s'échappait d'en dessous une porte. C'est là qu'il doit aller, c'est là que se trouve sa cible. Dans le silence le plus total, il parcouru les mètres le séparant de la porte. Finalement, il opta pour la force et d'un grand coup de pied chassé, il ouvrit cette dernière qui tomba quelque peu en morceau. Son regard toujours camouflé sous sa large capuche, il ne vit qu'une femme, assise dans un coin de la pièce, se coiffant innocemment. Pourriture. En plus de ça, il a une femme ? Qui voudrait d'un tel monstre pour mari ? Sa cible n'était pas dans la pièce et la colère qui le rongeait de l'intérieur commençait à embraser sa conscience. Ses pas à présent lourds et rapides le mena à cette femme qu'il empoigna par les vêtements pour la soulever comme une vulgaire plume. "Où est-il ? Où est cette pourriture ?" ordonne sa voix lugubre et pleine de ressentiment. "Tu vas parler femme ! Où est l'homme qui vit ici ?" demande-t-il de nouveau, mais en la plaquant au mur, espérant que la peur puisse la faire parler.

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MessageSujet: Re: Remember that night. | Ft. Galahad. Lun 14 Aoû - 8:09



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Contente toi d'être belle et tais toi. Le plus important chez une femme c'est sa beauté et sa grâce qu'elle reste éternelle Tels étaient les mots dont elle se souvenait alors qu'elle n'était qu'une petite fille. Attachée à l'apparence, sa mère n'a jamais véritablement cherché à rendre sa fille heureuse, elle voulait qu'elle réussisse la ou elle, avait échouée. Il était impossible pour elle que d'imaginer Frieda vivre une vie libre en dehors du domaine comme n'importe qu'elle autre femme. Elle se pensait capable de lui ordonner tout et rien. C'était comme tirer les ficelles d'une marionnette, et ce rôle lui convenait. Pour Frieda, il n'y avait rien d'anormal, éduquée dans ses traditions, la danseuse se contentait de suivre le reste des filles silencieusement, en subissant parfois les sévices et les moqueries dont elle eut droit au moindre faux pas. Frieda, elle prendrait une grande revanche sur la vie en devenant la courtisane la plus convoitée des hommes.

Personne ne semblait pourtant digne à ses yeux pour qu'elle puisse les charmer autrement que par la danse, et pourtant.. Un jour, son corps et son âme vint à ne plus lui appartenir. Cet homme, elle ignore encore aujourd'hui la somme qu'il avait misé sur elle. Une somme astronomique qui en avait fait écarquiller des yeux. Cette somme suffirait pour racheter le domaine et en faire à la place un havre de paix. Cette somme lui permettrait à elle, cette mère indigne, de pouvoir vivre une vie confortable loin des soucis financiers et de ses devoirs de fille de joie. Qu'elle mère n'hésiterait pas à vendre sa fille pour être heureuse? Ce n'est pas comme ci Frieda avait une quelconque valeur à ses yeux, autre que financièrement parlant. Cette pauvre amnésique qui avait tendance à perdre la tête, à ne plus se rappeler de quoi que ce soit. Ce n'est pas comme ci elle la regretterait, bien au contraire. Elle, elle aurait son argent, et Frieda, une vie rangée avec un homme riche pouvant la mettre à l'abri du besoin. Dans tout les cas, les deux femmes vivraient heureuses comme elles l'ont toujours souhaités depuis longtemps. Enfin, presque heureuse.

Plus les jours passaient, et plus l'enchanteresse se demandait ce qu'elle faisait la, à peigner ses cheveux sans arrêt pour être la plus belle lorsque son "mari" rentrerait de son bar complètement ivre. Tout cela ne servait à rien et pourtant elle le faisait, parce qu'elle l'avait écrit dans son carnet. Elle avait écrit à quel point son époux était sensible à ses petites marques d'attention qu'elle pouvait lui porter. Frieda, qu'elle soit avec sa chevelure en bataille restait pourtant la plus belle à ses yeux. Alors que la danseuse s'apprêtait à déposer finalement sa brosse sur sa coiffeuse, elle fût surprise par un énorme bruit, un claquement provenant directement de la porte de sa chambre. Son cœur bondit hors de sa poitrine, surpris et effrayé par cette apparition soudaine dans sa demeure. La peur la tétanisa et elle n'eut le temps de se lever d'elle même qu'une poigne s'en était chargée à sa place. Son corps, léger comme une plume se souleva pour faire face à un individu totalement masqué. Un individu qui tenta de l'intimider par une voix grave et tranchante.

La raison de sa présence en ses lieux? L'homme avec qui elle partageait sa vie. Elle n'eut pas le temps de lui répondre que son corps fût projeté contre le mur à proximité, lui décrochant un cri de détresse et de douleur. Son regard se noyait dans l'incompréhension la plus totale, tandis que le néant s'amusait à fraterniser avec la peur grandissante de seconde en seconde en elle. Son corps pâle commença à trembler sous cette poigne et cette rage qu'elle n'eut pas encore l'occasion de connaître dans sa vie. L'homme répéta sa question une seconde fois et cette fois, c'est dans un cri d'effroi qu'elle lui répondit. «Je l'ignore!» Son regard perdu chercha à le fuir, lui et sa présence pensant que tout cela n'était qu'un mauvais rêve dans lequel elle finirait par s'échapper pour revenir à sa triste réalité. Elle espérait tant que ça soit le cas.

Jamais elle n'aurait crût que son époux aurait des ennuis avec quiconque, elle ne l'avait pas précisé dans son carnet et face à cette situation plus qu'improbable, la danseuse ne sût comment réagir face à la brutalité de cet homme. «Je vous en prie.Je dis vrai.» Seules les supplications pouvaient l'aider à s'en sortir, et de toute façon, l'homme verrait bien à travers son regard que cette pauvre femme prise pour cible à défaut de son époux disait vrai. Elle se doutait pourtant que l'homme à qui elle appartenait devait certainement se trouver dans l'un des pubs de la ville mais ou exactement? Elle l'ignorait.Son souffle lui fût presque ôté, par l'inquiétude, jamais elle ne s'était sentie aussi proche de la mort que maintenant. «Par pitié.. Lachez moi.» Murmure t-elle innocemment les yeux trempés par ses larmes qui ne demandent qu'à être déversées. La douleur écrase ses poumons, son cœur, détruit son âme à petit feu. Elle a mal, terriblement mal, elle sait pourtant qu'elle pourrait hurler pour demander de l'aide mais elle ne le fait pas de peur d'être d'avantage malmenée par l'individu, par cet inconnu dont jusqu'à maintenant elle ignorait l'existence.
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MessageSujet: Re: Remember that night. | Ft. Galahad. Mar 15 Aoû - 0:16


La douceur et la clémence n'était pas le maître mot de Galahad. Depuis qu'il a juré vengeance, il est devenu un monstre sanguinaire ayant besoin du sang vengeur pour se calmer. Et encore... ceci n'avait pas l'air de l'avoir un tant soit peu assagit. Son corps et son âme s'était laissé corrompre par ses envies de meurtre, aveuglé par une vengeance trop puissante à laquelle il s'était adonné tout entier pour ne pas souffrir de sa peine. Son chemin avait changé, il avait pris ce sentier battu, orné de ronces et de mauvaises herbes et baignant dans une obscurité malsaine, le méchant du mal. Délibérément, il avait délaissé celui de la lumière, sachant qu'il ne pourrait clairement pas entreprendre sa vengeance en étant l'homme qu'il était autrefois. Pour réussir, il ce devait être un autre, d'être un monstre sans foi, ni loi. Alors pour lui, où est le mal de s'en prendre à une pauvre femme sans défense ? Il serait capable de s'en prendre à la veuve et l'orphelin s'il le faut. Son fils désapprouverait surement, son meilleur ami regarderait en détournant probablement les yeux. Mais tous on choisit ce chemin, tous ont choisi de suivre le phénix vengeur sur cette route dangereuse.

Au bout de son bras, il tenait la jeune femme, elle avait l'air effrayé et pourtant ceci ne le marqua pas plus que ça. La pitié... la pitié ça fait longtemps qu'elle coule sur lui comme une vulgaire pluie. Atteindre son cœur de pierre est devenu impossible, ce ne sont donc pas les cris et les larmes qui parviendront à l'attendrir. Cette humaine était effrayée, son regard transperçait la peur tout comme chaque muscle de son pauvre et magnifique visage. Pour toute réponse, elle lui dit ignorer où se trouvait l'homme de la maison. Mensonge. La mâchoire du vengeur se crispa davantage, il avait l'impression qu'on se moquait de lui, qu'elle ne le prenait pas au sérieux. Même en la planquant au mur, il n'obtint pas plus de réponse. "Tu es sa femme, non ! Tu devrais savoir où se trouve ta pourriture de mari !" aboie-t-il sauvagement à son visage. Si elle n'était pas sa femme, pourquoi serait-elle là ? Elle était bien trop belle pour n'être qu'une vulgaire femme de chambre. Cette femme devait être la douce moitié de cette ordure.

Le rôdeur devait à présent se rendre à l'évidence, ce n'est pas ce soir qu'il pourra tuer le type qui habite cette luxueuse maison. Ce n'est pas pour autant qu'il va s'enfuir et ne pas lui planter en poignard dans le dos histoire de le faire souffrir. Sa haine était tellement forte, sa rage tellement brulante qu'il perdait pied. Pendant des jours, il avait ruminé ce moment et là, il allait devoir partir sans rien. C'était impossible. Il devait faire du mal et hélas, la seule personne pouvant lui servir à ça, sera cette femme. Douce et belle femme appartenant à cet homme ingrat. Par son intermédiaire, il peut faire souffrir cette pourriture, il n'y a que ça qui compte et qui l'aveugle.

D'un geste de main précis, il fit tomber sa capuche en arrière, dévoilant son visage pour la première fois. La lueur vengeresse dans ses yeux était clairement visible à présent, éclairait par la faible lumière des bougies. De nouveau, il attrapa la jeune femme, toujours aussi sauvagement et la jeta sur le lit. C'est à peine s'il se rendait compte de ses actes, agissant par simple pulsion dans le but de détruire son ennemi. Sa cape glissa de ses épaules, tombant sur le sol, dévoilant à présent sa silhouette musclée derrière ses habits sombres. Lourdement, il vint se planter au-dessus de la jeune femme, ses jambes de part et d'autre de son frêle petit corps. "Tu ne sais toujours pas où il est, femme ?" interroge sa voix lugubre, alors que sa main droite vint déchirer le haut des vêtements de sa prisonnière, dévoilant la peau si blanche et éclatante de son épaule droite. Sans même sans rendre compte, un vague souvenir lui vint en tête, trop caché par sa haine pour qu'il en est pleinement conscience. C'était le lointain souvenir de sa femme. Elle aussi avait une peau laiteuse, douce et si parfaite. Ce doux souvenir qu'il chérissait tant était en train d'alimenter sa haine d'une manière différente. Confondant à présent passé et réalité. Lentement, mais surement, il perdait pied, engloutit sous son âme pervertit par ses envies vengeresses. Sans s'en rendre compte, sa main droite était venue caresser cette peau qui ne lui appartenait pas.

De nouveau, il exécuta le même geste que le précédent, déchirant un peu plus les vêtements de cette pauvre femme apeuré, dévoilant ses deux épaules, procurant un long frison le long de son échine. Pourquoi faut-il que cette pourriture ait une si belle créature. C'est injuste ! Pourquoi est-ce toujours les mauvaises personnes qui s'en sortent ? Cette simple pensée éveilla une rage certaine en lui. De plus, il confondait la demoiselle avec sa propre bien aimée, disparu bien trop tôt. Toujours perdu dans le méandre de son passé, de sa fureur et du présent, sa bouche vint se poser sur le cou dénudé de la belle. Venant le couvrir de baiser, comme si c'était le cou de sa défunte femme qu'il retrouvait enfin après tant d'année de souffrance.

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MessageSujet: Re: Remember that night. | Ft. Galahad. Lun 21 Aoû - 9:01



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Ce fût l'incompréhension la plus totale. Alors que la danseuse s'apprêtait à rejoindre les bras de morphée pour une nouvelle journée aussi difficile que les précédentes, elle fût prise de sursauts par l'arrivée prompt et soudaine d'un individu encapuchonné. La peur était lisible dans son regard, et elle ne tentait pas de s'en défaire. Elle avait réellement peur de ce qui adviendrait d'elle et de ce que cet homme était venu chercher au sein même de la demeure. Son "époux" n'étant pas présent, c'était seule que la jolie enchanteresse devrait se débarrasser de la brute face à elle. Malgré tout, seules des supplications parvinrent à sortir d'entre ses lèvres tremblantes. Comme elle regrettait de ne pas savoir avec exactitude l'endroit ou se trouvait cet homme qui avait fait d'elle sa captive.

Il est la bas. Ou peut-être la. L'homme risquerait certainement de s'énerver d'avantage pensant que la demoiselle se rit de lui, même si ça n'était pas le cas. Frieda était malade. Des souvenirs d'enfance errent dans le large fleuve de sa mémoire sans jamais rejoindre des souvenirs heureux de ses nouveaux jours. Son enfance est le seul véritable souvenir lui restant, alors elle s'y attache, aussi fort que possible pour ne pas perdre de vue l'endroit d'ou elle vient. Elle refuse de perdre ses origines, Frieda, ni même l'image de cette mère qui n'a pas toujours été très tendre avec elle. Cette mère qui lui a interdit formellement de noter dans son carnet qu'elle avait été vendue à cet homme riche. Cet homme est ton époux. Point. Difficile de croire qu'il l'est sans qu'elle n'éprouve aucun amour pour ce dernier, c'est à peine si elle ose le regarder dans les yeux.

L'amour ce n'était pas ça. L'amour se voit à travers le regard, il charme les yeux et fait bondir le cœur. Frieda savait que même si elle oubliait ses précieux jours présents, elle aurait toujours ce regard pétillant d'amour en croisant l'homme qui la rendrait follement amoureuse. C'était comme tomber amoureuse un peu chaque jour. Enfin, en attendant, ce n'était pas le cas avec l'homme qui faisait d'elle l'objet le plus précieux jusqu'à présent acquis. Elle ne s'inquiétait pas de le voir partir, lui qui parfois revenait chez lui totalement ivre. Ce fût donc pour elle impossible de donner une réponse clair et précise à cet individu débordant d'une rage à faire trembler quiconque.

Le mystère tomba en même temps que cette capuche sur la tête de l'homme. Éclairé par la faible lueur des bougies, Frieda tenta de rester humble malgré ce regard de haine qu'il lui lançait. Elle n'aurait rien d'autre à lui dire ce soir que ce qu'elle avait déjà pût lui dire plus tôt. Et malheureusement pour lui, il allait devoir se contenter de cela, ou peut-être pas.. Sa poigne sur elle se fit plus forte, trop forte et arracha un cri à sa captive, un cri d'effroi bientôt étouffé par une peur nouvelle lorsque son pauvre et maigre corps vint s'abattre lourdement sur le lit sous la volonté de l'individu. Dans un mouvement de panique, elle avait souhaité s'enfuir, le plus loin possible mais elle n'en eut pas le temps. L'homme l'enjambait, la prenant de haut. Il avait l'allure d'un démon et semblait animer par une colère dont la courtisane n'en était pas la cause. Intérieurement, elle luttait pour chercher dans sa mémoire un souvenir de son visage parmi tout ses hommes qu'elle avait l'habitude de charmer avec ses danses gracieuses, mais impossible, mis à part le néant et l'obscurité, rien ne lui revint en tête, la désespérant d'avantage.

Son cœur explosait à l'intérieur de sa cage thoracique, manquant à tout instant de cesser de battre en voyant ses gestes ingrats de l'inconnu sur son corps. Impunément, il s'en prenait à ses vêtements, dévoilant peu à peu sa peau précieusement préservée. Ses yeux s'écarquillaient sur ses gestes avant de déverser ses premières larmes. « Pitié..» Souffla t-elle d'une intonation désespérée qui voulait tant dire, notamment qu'elle ne savait pas ou se trouvait son fameux "époux" avec qui elle était censée finir ses jours. Rien n'aurait pût faire taire la colère de l'inconnu, pas même ses supplications. Elle n'eut pas le choix que d'avoir recours à sa maigre force pour espérer pouvoir s'en sortir. Alors qu'il posait ses lèvres ingrates sur sa peau, ses deux mains à elle se posèrent sur son torse pour le repousser aussi fort que possible continuant inlassablement à le supplier de cesser ses agissements, de la laisser libre et de repartir sur le champ de cette maison. Son corps gesticulait dans tout les sens en espérant pouvoir échapper à son tortionnaire. La peur grandissait en elle, le pire était à craindre, alors dans un dernier espoir de s'en sortir indemne, la douce humaine s'était mise à crier, hurler désespérément après de l'aide, pour qu'une âme, une quelconque âme bienfaitrice l'aide à s'en sortir, sauf que seul le silence vint lui répondre. Personne ne viendrait à son secours, personne n'était capable de le faire, et même si son époux lui même aurait été la, il se serait certainement enfui en laissant celle qu'il avait tant convoitée, à la merci de cet homme débordant de haine.
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MessageSujet: Re: Remember that night. | Ft. Galahad. Mar 22 Aoû - 0:06


Cette pauvre femme pense-t-elle vraiment que ses supplications vont faire arrêter la folie de notre homme ? Pense-t-elle qu'il a vraiment la moindre conscience de ce qu'est la pitié ? Non, bien sûr que non ! Comment pourrait-il accorder sa propre pitié, alors qu'il y a des décennies, ces hommes ont préféré continuer à torturer les siens pour de vulgaires expériences qui auront finalement causé la mort de sa femme. Alors, la pitié... la pitié il n'en a que faire. Ce n'est qu'un mot inutile que les autres ne respectent pas, les ennemis ne prennent pas ce mot en considération. Ceci ne fait que vous affaiblir à leurs yeux, vous rendre lâche et bien plus facile à atteindre. Cette humaine était exactement comme ça, faible, sans la moindre force, fragile et son unique moyen de défense était ce mot. Ridicule. Peut-être qu'il devrait la tuer, l'achever sur le champ, car c'est à peine si elle a un quelconque intérêt, non ? Pourtant, elle est importante.

Cette charmante humaine n'est autre que la femme de ce gros porc qui a fait du mal au sien. Rien que pour ça, son destin sera malheureux. S'il peut atteindre sa cible en passant par elle, il ne va pas se gêner. Que dira-t-il en rentrant et apprenant que sa bien-aimée a été violé par un parfait inconnu ? Au fond de lui, Galahad est presque sûr que cet homme immonde sera fou de rage, autant que lui pourrait l'être dans cette situation-là. Alors, dommage pour cette pauvre demoiselle innocente, mais elle a choisi le mauvais mari. Elle va payer pour une faute qu'elle n'a pas commise, mais ainsi est la justice, cruelle, froide et sans âme.

Sans grande peine, il avait piégé la jeune femme sur le lit, la bloquant avec son corps faisant pression sur le sien. S'extirper sera difficile et il ne compte pas lui en laisser le temps. Agissant sous le coup d'une rage incontrôlable, ses mains commençaient à déchirer les vêtements de la pauvre innocente, laissant apparaitre ses épaules. En temps normal, il aurait pu trouver que c'était un beau spectacle. Une peau si pâle à l'air si douce, quel homme pourrait résister à ça ? Surement pas lui, d'autant plus que cette si jolie peau lui rappelle sa défunte femme. Sa bouche envieuse vient se poser sur ce cou attrayant pour y déposer des baisers, le sentir et parfois même le goûter. Sa raison n'est plus. Perdu entre rage, colère, haine et souvenir lointain. Galahad agit sans être vraiment aux commandes. C'est une pulsion horrible qui le guide, qui lui ordonne de continuer sans qu'il ne puisse en avoir le moindre contrôle.

La jeune femme continue de se débattre, elle le pousse, elle le frappe, mais ce n'est pas avec une force si maigrelette qu'elle parviendra à le repousser. Waurosha est un guerrier, sa force à servi lors de nombreux combats et à tuer de nombreux ennemis. Ce n'est donc pas une femme, de plus humaine, qui pourra le vaincre. Quant aux cris, aux vulgaires appels à l'aide qu'elle tente de proférer à n'importe qu'elle bonne oreille voulant bien lui porter main forte, qui viendra là ? La vieille sourde d'à côté ? Ou le jeune couple de l'autre bout de la rue ? Personne ne viendra ! Car dans ce monde, personne ne se préoccupe des autres. Elle est seule, elle ferait mieux de se faire à cette idée. Son destin ne dépend que d'elle et de Galahad. Sans mal, il maitrisa sa prisonnière, attrapant fermement ses pauvres petites mains pour les plaquer sur ce matelas qui faisait d'elle sa captive. "Que penses tu me faire, femme ? Tu ferais mieux d'arrêter de gesticuler si tu ne veux que je te frappe !" se mit-il à tonner avec une voix forte et sombre. En cet instant, il était terrifiant, mais n'en avait pas plus conscience que ça. Sans crainte, il relâcha les mains de la demoiselle et déchira davantage sa tenue, comme une sorte de punition. A présent, sa poitrine était totalement découverte, mise à nue sans ce bout de tissu qui lui donnait une apparence noble. Maintenant, elle ne ressemblait à rien de plus qu'une vulgaire catin, comme toutes ses femmes s'exhibant dans les maisons closes rien que pour le plaisir de ces hommes pervers.

Ses mains osèrent frôler la peau si délicate de la poitrine de sa victime. Ceci lui renvoya de vague souvenir de sa bien-aimée partie trop tôt, de ses moments intimes qu'il pouvait passer avec elle, à la contempler, l'enlacer, la caresser... Tous ses souvenirs ne faisaient qu'alimenter sa haine, la rendant bien plus puissante et rendant toute logique inutile. Seul la vengeance compte et cette femme en sera l'un des morceaux. Encore une fois, il comptait bien réduire ce vêtement qu'elle portait en lambeau. Pour le faire, il se leva, déchirant morceau par morceau ce vêtement, voulant montrer la violence avec laquelle il aura traité cette pauvre fille à cet homme qui est son mari. Au final, elle se retrouva totalement nue sur ce pauvre lit qui ne devait plus être aussi rassurant qu'avant. Elle était à sa merci, dans le plus simple appareil. Le Phénix s'approcha de nouveau, posant ses sales pattes sur cette peau si blanche et les laissant courir sur ce corps si faible. Avait-elle peur ? Surement.  Est-ce qu'elle le déteste ? Sans doute. Ce n'est pas comme s'il cherchait à se faire des amis. Non, il veut se venger en se fichant du nombre de vie qu'il pourra détruire pour y parvenir.

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MessageSujet: Re: Remember that night. | Ft. Galahad. Ven 25 Aoû - 22:02



Remember that night.
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Ses mains ingrates traversent son corps sans scrupule. Ses lèvres se posent sur son cou, le parsème de baisers comme ci cette peau à sa merci était la sienne. Non. Elle rougissait de honte, les larmes lui grimpaient facilement aux yeux, la peur s'était emparée d'elle déjà depuis un bon moment. Son maigre corps gesticulait dans tout les sens, essayant de se défaire des griffes de ce monstre. Malheureusement pour elle, elle n'y parvint pas, et ce n'est pas non plus ses appels à l'aide qui l'aiderait à s'en sortir. Elle oubliait que la belle Arkana était égoïste et sourde. Les gens d'ici ne se mêlent que très rarement aux hostilités qui ne les concerne pas et ce n'est certainement pas la situation d'une fille de joie qui les inquiéteraient. Frieda, pourtant, était prête à aider toute âme en détresse qui aurait réclamé son aide. Elle était bonne, terriblement bonne, voir un peu trop d'ailleurs, sa bonté finirait tôt ou tard par la perdre, un peu comme ce soir.

L'homme n'eut aucun mal à la maîtriser, à la tenir fermement et d'avantage à sa merci, ses deux poignets emprisonnés, sous son emprise. L'enchanteresse chercha alors à le supplier du regard, son regard pur et innocent se braquait sur le sien tandis que seul des supplications continuaient de sortir d'entre ses lèvres. Je vous en prie. Par pitié. Mais la pitié n'est rien face à la haine et la colère. Plus elle se lamentait, et plus son corps se retrouvait dénudé, ce tissu soyeux recouvrant ses courbes désormais en lambeaux. Elle profitait qu'il ait relâché ses mains pour tenter de cacher sa poitrine et tout ce qui pouvait la mettre autant dans l'embarras que maintenant. Nue comme un vers, elle rougissait un peu plus, d'avantage honteuse d'être présentée de la sortes à un homme qui n'était pas son cher époux à qui elle avait promit de s'offrir un jour prochain. Elle ne devrait pas être aussi gênée pourtant, elle qui avait grandit quelque part ou les femmes se vendent corps et âme pour une modeste somme d'argent. Les gémissements de certaines lui revint en tête, comment pouvaient-elles s'offrir à des hommes qui ne s'intéressaient qu'à leur plastique et à rien d'autre?

Frieda était un peu trop rêveuse sauf que la vie est tout sauf un rêve. La vie est sournoise, perverse, malsaine même, et comme n'importe laquelle de ses femmes, Frieda subirait le sort qui lui était réservée dès qu'elle fût en âge de danser et charmer la clientèle. «Ne me touchez pas! Laissez moi! » Hurla la danseuse une nouvelle fois en tentant à nouveau de se défaire de ce traquenard, cherchant sa liberté si précieuse qui la pousserait à s'enfuir loin de cet endroit, retrouver la foret ou elle avait couru juste avant son terrible accident. Elle aurait été même jusqu'au bout du monde pour éviter de subir son sort. A l'aide de ses mains, elle repoussait les siennes, venant très vite les remettre sur sa peau pour la camoufler des yeux pervers de l'inconnu qui cherchait bien plus qu'un simple renseignement auprès d'elle. Il aurait pût se contenter du peu d'informations qu'elle lui avait offert concernant son époux mais non, l'homme semblait désirer bien plus qu'une réponse. C'était elle qu'il désirait, qu'il voulait faire sienne, histoire de blesser en plein coeur son ennemi qui au final n'en aurait que faire de ce qu'il adviendrait de sa belle Frieda. Ce n'est certainement pas cela qui le toucherait en plein cœur, après tout , ce n'est pas comme ci elle était réellement son épouse, Frieda n'est que son esclave qu'il refuse de prêter à quiconque, pas même à ce garçon qui prétend vouloir le retrouver pour se venger d'un mal qu'il a subit par le passé.
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MessageSujet: Re: Remember that night. | Ft. Galahad. Lun 28 Aoû - 0:14


Tel un monstre, il était toujours là, dans cette chambre plongé dans la pénombre à maltraiter cette pauvre femme innocente. Mais il n'en avait que faire, ne pensant que sa vengeance et à la tête que pourra faire son mari en rentrant et découvrant sa femme souillée. Que penserait-il ? Ressentira-t-il la même colère que lui quand il a participé à l'assassinat de sa pauvre femme ? Oui, cette enflure de première va comprendre ce que c'est quand on blesse la chose qu'on aime. C'était horriblement odieux de s'abaisser à ça, Galahad vaut bien mieux que ça, mais la colère n'est pas toujours un sentiment que l'on peut maitriser. Là, elle la submergeait, son raisonnement n'était plus logique, il ne fait qu'agir en fonction de sa haine. C'est pour ça que la jeune femme, pauvre petit agneau innocent se retrouva nue sur ce lit qu'elle finira pas haïr. S'arrêter était impossible et les supplications ne l'atteignaient pas. Personne ne l'avait écouté lui, comme il implorait la pitié quand on les as torturés lui et les autres.

Avec l'énergie du désespoir, elle se débattait, elle tentait de le repousser, mais comment pourrait-elle avoir assez de force pour lutter contre un homme de son espèce ? Ses mains s'agitaient simplement en vain, à gesticuler comme ça, elle finirait par se fatiguer. Quant au fait de cacher son pauvre petit corps... quelle idée ridicule. Sa voix continuait de hurler, ordonnant qu'il ne la touche pas ce qui lui arracha un rire démoniaque. "Je ne reçois d'ordre de personne !" gronda sa voix, avant d'abattre ses mains sur les bras de la demoiselle pour qu'elle cesse de se cacher. Pourquoi avoir honte de ce corps, elle était si belle. Il ne put retenir ses mains de se poser sur son ventre à la peau si douce, lui rappelant les si beaux souvenir de sa défunte femme. Puis, il se permit de venir caresser cette poitrine blanche et froide. Pourquoi ! Pourquoi lui a-t-on retiré celle qui l'aimait et qui faisait de lui un homme bon ! La vie est donc obligée d'être si cruelle ? Que ce soit envers lui où envers elle, le destin transforme les gens en monstre. Quelle triste histoire que la sienne et à présent cette innocente va en faire partie.

Il vint un instant après plaquer ses lèvres sur celle de la demoiselle, non sans verser une larme. C'était l'ancien Galahad qui pleurait, qui avait pitié de l'homme absurde et violent qu'il était devenu. Mais il est trop tard pour se lamenter, ça fait bien longtemps que son côté obscur à prit le dessus, la preuve avec cette pauvre demoiselle. Cette frénésie obscure le poussèrent à retirer une partie de ses vêtements, ne se retrouvant pas dans la même tenue que la jeune femme, mais bien assez pour accomplir son sinistre dessein. Afin d'empêcher les cris et les nouvelles supplications, il vint plaquer sa main sur la bouche de sa prisonnière avant d'accomplir sa basse besogne. Est-ce qu'il en était fier ? Oh que non ! Profiter d'une innocente, c'est le genre de choses qu'il aurait défendu avant et qu'il défendrait peut-être encore aujourd'hui. Mais elle avait la malchance d'être la femme d'un des hommes qu'il souhaite faire souffrir. Ainsi sa vengeance, sa colère, sa haine et sa douleur l'emporte sur la justice. Violer cette innocente prenait tout son sens si ça lui permettait de blesser cet assassin. Du plaisir il n'en ressentait pas du tout. Il se dégoutait lui-même à commettre cet acte totalement abjecte. Ce qui ne l'arrêta pas pour autant, son âme se perdait dans les tréfonds de la vengeance, il se savait perdu, alors un peu plus où un peu moins, est-ce que ça va changer sa vie ?

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MessageSujet: Re: Remember that night. | Ft. Galahad. Ven 8 Sep - 21:49



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Se débattre ne servait finalement à rien. Quoi qu'elle fasse, quoi qu'elle dise, cet homme semblait bien trop déterminé pour que ses supplications ne l'atteigne. Il était d'une froideur et d'un sans gêne affligeant. Mais que diable lui était-il arrivé pour être aussi odieux? Pourquoi s'en prendre à une pauvre femme qui au final n'a rien à voir dans ses histoires? Des réponses dont elle n'aura certainement jamais la réponse. Ce n'est pas comme ci elle la cherchait spécialement, elle qui avait tendance à tout oublier au jour suivant. La seule chose dont Frieda désirait plus que tout était de se défaire de cette sordide histoire et que cet homme, aussi infâme soit-il, finisse par la relâcher.

Il le ferait mais pas avant d'avoir assouvi ses désirs et ses pulsions les plus perverses et malsaines. Innocente et impuissante, elle laissa ses doigts courir le long de sa peau blanche, la respiration vive et l'effroi pouvant être lu dans son regard. L'instant d'après c'était ses lèvres qu'elle pouvait sentir contre les siennes, ce baiser plein de hargne qui lui décrocha quelques malheureuses larmes. Bientôt ce serait ses cris qu'il étoufferait d'une main sur sa bouche. Ses cris de douleur, de terreur, de dégoût même. Elle avait tellement mal, découvrant cet acte charnel pour la toute première fois de sa vie, un acte qu'elle imaginait différemment. Pour elle, cet échange était assez symbolique, significatif même d'un amour fort et éternel qui ne disparaîtrait jamais. Elle s'était promise de l'offrir à celui qui ferait d'elle sa dulcinée, celui qui lui passerait la bague au doigt et qui lui offrirait de beaux enfants. Rien n'était plus important pour elle que cet acte qu'au fond elle appréhendait grandement. Et voilà qu'aujourd'hui, cet odieux personnage venait la lui enlever, sa dignité propre, sa virginité.  

Rien n'était plus douloureux que d'être contrainte à s'offrir à un homme qu'on ne désire pas, que l'on craint plus que tout. Un homme qui n'hésite pas à faire usage de sa force pour soumettre une femme à sa merci. Quelle honte et quelle déshonneur pour elle. Les larmes coulaient à flot sur son visage, son cœur se brisait en milles morceaux à chacun de ses mouvements, comme pour oublier ce terrifiant cauchemars, la courtisane ferma les yeux mais rien à faire, la douleur était encore présente, gravée en elle. Son corps tremblait sous les mains de son bourreau, impatient que tout cela cesse une bonne fois pour toute. Les secondes et les minutes devinrent des heures, des heures entières de torture avant que l'homme ne termine enfin l'accomplissement de cet acte impur et impardonnable. Dès lors qu'elle pût retrouver un semblant de liberté, elle s'empressait d'attraper le morceau de tissu qui lui vint en premier dans les mains pour le serrer aussi fort que possible et tenter de se couvrir à l'aide de ce dernier. Les tremblements de son corps ne cessaient pas, les yeux toujours clos, seuls les gémissements de sa douleur et sa peine se firent entendre dans la chambre ou elle finirait certainement par se trouver seule tout au long de la nuit, son soit disant cher et tendre n'ayant que faire de ce qui venait d'arriver à celle qu'il convoitait tant. Elle voulait le voir disparaître au plus vite, qu'il s'en aille en emportant avec lui les raisons qui l'ont poussé à agir de la sortes. Elle craignant tant d'ouvrir les yeux de peur de croiser les siens, ceux de cet homme qui avait abusé impunément d'elle ce soir. «Allez vous en.. » Souffla t-elle une première fois entre deux sanglots avant d'hurler une seconde fois ses mots, les yeux toujours clos, ses doigts resserrant le drap qui recouvrait les parties de son corps les plus exposées et les plus intimes à ses yeux. Il en avait suffisamment fait pour rester encore ici, dans cette chambre, à contempler sa victime totalement terrorisée par ses actes barbares qui la marquera à vie. Non. Elle ne voulait pas se souvenir de ça. Ce souvenir était bien trop effroyable et horrible pour qu'elle le relate dans son carnet et qu'elle ose un tant soit peu s'en rappeler les jours à venir.
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MessageSujet: Re: Remember that night. | Ft. Galahad. Sam 9 Sep - 14:40

Le phénix venait de commettre le pire acte qu'il n'ait jamais fait. Certes, il avait tué, beaucoup de personnes, mais c'était soit à cause de la guerre ou parce qu'il le méritait. Mais là, c'était impardonnable, Galahad venait de devenir un monstre, le même genre de monstre que ceux ayant attaqué son village autrefois. Violer cette femme n'était pas raisonnable, il n'aurait jamais dû le faire, mais si cet acte affreusement odieux peut atteindre sa cible, alors il ne voit aucun problème à le faire. La souffrance, c'est ce qu'il veut lui infliger, alors si le fait que sa chère femme soit souillée par un autre homme puisse lui faire du mal, alors c'est totalement justifié pour lui. Pour l'heure, il n'en était pas fier, mais il n'avait pas pour autant honte, du moins pas encore ou pas réellement. C'était la colère, la rage et la haine qui parlait. Sa conscience et son bon sens n'avait aucun pouvoir sur ça. L'homme s'était abandonné à l'obscurité et ceci le perdra surement.

Il ignore le temps que ce supplice dura pour la jeune femme. Mais quand il eut terminé, elle était plus que terrifiée. Elle lui cria de partir, après tout, il en avait bien assez fait. Il venait de la souiller, de profiter d'elle sans qu'elle consente, ce n'était pas bien, mais qu'importe. Son regard froid l'observa se couvrir et ce recroqueviller sous les draps qu'elle avait réussis à attraper. Misérable créature... Elle lui faisait pitié. Le phénix n'avait pas l'intention de lui parler ou de s'excuser. Il préféra s'habiller en ignorant ses pleurs. Puis sans un mot, sans le moindre regard, il remit sa large capuche sur sa tête pour quitter la chambre, la laissant seule livrée à son triste sort. Le vengeur a fait ce qu'il avait à faire, il n'a plus aucun intérêt à rester là. Pendant un instant, il hésita à mettre le feu à la maison pour doubler la douleur de son ennemi. Mais il ne le fit pas. Galahad retrouva simplement son cheval sur lequel il grimpa sans mal. Un dernier regard sur la bâtisse, elle était calme, comme quand il était arrivé. Personne ne sait ce qu'il vient de se passer, personne n'est venu au secours de la demoiselle en détresser. Ceci ne fait que confirmer que ce monde est pourri. D'un coup de talon, il fit avancer sa monture et disparu au fin fond de la nuit.

[Je pense qu'on peut finir là et attaquer un nouveau sujet ^^]

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